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Our Sweet Rhythm

  • 3 mars
  • 4 min de lecture

Dernière mise à jour : 4 mars



LA RENCONTRE D'UNE FAMILLE, LA DÉCOUVERTE D'UN LIEU


Il y a des projets qui naissent d’un besoin, et d’autres, d’une rencontre. “Our Sweet Rhythm” est de ceux-là. Lorsque nous poussons pour la première fois les portes de l'hôtel particulier Alfred Sommier, à deux pas de la Madeleine, une connexion opère immé-diatement. Il y a, bien-sûr, le charme du lieu ; des escaliers qui spiralent vers le ciel, un lobby où la lumière s'attarde, un rooftop qui toise le zinc parisien. Mais pas seulement.

Il y a surtout une atmosphère. Un mélange d’élégance et de chaleur humaine. 


Une maison de famille très particulière qui est surtout un hôtel 5 étoiles. C'est justement Pia et son père Richard de Warren qui nous en ouvrent les portes. De leur vision de l'hospitalité, singulière et entière, émane une conviction. Les lieux ont une âme qu’il importe de cultiver avec sincérité et passion. C’est donc dans ce décor, réaménagé par leurs soins en 2018, que naît l’idée d’un court-métrage en hommage au lieu comme à son histoire familiale.



LA DANSE, LE CORPS, LES MOUVEMENTS COMME ACTEURS DE LA NARRATION


Fidèles à la vision de Pia et Richard de Warren, d’un patrimoine vivant, d’une hospitalité incarnée, nous avons voulu donner du corps au lieu. C’est ainsi que pour valoriser, en quelques minutes à peine, la richesse et la diversité des espaces de l’hôtel, nous avons fait le choix de la danse. Un choix à la fois architectural et éditorial, parce que la danse donne vie aux volumes, aux matières, aux parcours. Une danse que nous ne pouvions raconter autrement que par un film.


Axelle et Sullivan, deux danseurs contemporains de la troupe Alaïa ont ainsi incarné les amants Rose et Marius. Pour eux, le scénario a été conçu, dessiné comme un parcours. Un jeu de piste romantique où chaque espace, intérieur comme extérieur, livre à la fois sa beauté et ses indices.



LE PATRIMOINE HISTORIQUE ET FAMILIAL COMME MATIÈRE PREMIÈRE


Alfred Sommier. Du nom de celui qui fit de cet hôtel particulier un haut-lieu de l’hospitalité parisienne. Fils d’un boulanger, ayant lui-même fait fortune grâce au sucre, c’est son histoire gourmande qui a inspiré le fil conducteur du film. Dans la narration, la madeleine s'est imposée d'elle-même, d’abord comme symbole proustien du souvenir familial, mais aussi comme clin d'œil à l'église voisine, et bien-sûr comme un doux écho aux origines de Monsieur Sommier. Préparées par le chef pâtissier des Caryatides, le restaurant de l'hôtel, ou sculptée à la main par l’artiste Magali Carrière, la madeleine jalonne tout le court métrage. CRÉER ENSEMBLE, AVEC TALENTS Our Sweet Rhythm, c'est aussi pour Prélude, le récit d'une manière de faire. Du scénario, à la direction artistique, jusqu’à la scénographie, nous avons déployé les expertises de notre équipe tout en l’enrichissant du savoir-faire de talents partenaires designers floraux, make-up artistes, content creators, stylistes. “Our Sweet Rhythm” n'aurait d’ailleurs pas eu la même saveur sans le regard de Stéphane Morin, le vidéaste à la tête de Mēmentō. Des plans drone qui épousent les courbes des escaliers centenaires, une caméra qui ne décroche jamais du rythme des corps, une sensibilité à la fois cinématographique et éditoriale. Un oeil résolument mode, profondément humain. Il a donné au film du souffle et de la profondeur. Une profondeur elle-même incarnée par la musique “Super Moon” de l’artiste français Love Supreme. Des notes troublantes, une mélodie entraînante à la fois douce et dramatique, intime et intense, qui donne à cette course passionnée le rythme de l’évidence.



UNE PARTITION À PLUSIEURS MAINS


Parce que chaque tableau méritait d'être complet, nous avons composé le projet avec des marques et maisons d’exception qui incarnent ce même rapport à l'élégance, à l’excellence. 

Les costumes sont issus de la collection Pleats Please d'Issey Miyake : des matières qui se déploient dans le mouvement, un drapé qui soutient les pas de danse, une contemporanéité en dialogue avec l’héritage du lieu.

Les souliers J.M. Weston ancrent les corps dans une allure à la française, créative assurée, intemporelle alors que L'Ingénieur Chevallier, maison historique de la noblesse parisienne, habille leur regard d’un délicat mystère. 

Au poignet de Marius, la montre Furlan Marri vient traduire l'impatience d’un grand moment tandis qu’au doigt de Rose c’est la bague de la maison de joaillerie contemporaine Tityaravy qui l’immortalise. Enfin, la parfumeuse Stéphanie de Bruijn Paris, vient ajouter à la sensorialité du projet, l’essence invisible à l’origine de leur amour.



De la conception du projet à sa réalisation opérationnelle, de la production du film et des packshots photo jusqu’à la recherche de partenariats, Prélude a imaginé et produit l'ensemble du projet. Une approche globale et un storytelling sur-mesure, au service des lieux d'exception, des marques et des particuliers.




Studio créatif, événementiel et photographie @we_are_prelude

Compagnie de danse @troupealaia

Design floral @bellefleurparis

Maquillage et coiffure @teti.cor

Création de contenu événementiel @mariegley

Madeleines en céramique @rose_partout


"Super Moon"

Interprété par LOVE SUPREME

℗ 2024 Animal63

Avec l’aimable autorisation de Believe






 
 
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